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Bernard et Elisabeth MAUPOIL

Lorsque Hubert Joly a fait la connaissance de Madame Elisabeth Maupoil en 1971, elle lui a rappelé que son mari, Bernard Maupoil, mort en déportation en décembre 1944 pour faits de résistance, avait été administrateur de la France d’Outre-Mer comme lui-même.

Cette circonstance, jointe à des centres d’intérêt communs, a sans doute pesé dans la décision d’Elisabeth Maupoil de léguer ses biens au CILF et de charger cette institution de conserver la mémoire de son mari.

Aussi, à la mort de notre bienfaitrice en 1994, la première tâche du CILF a consisté à réhabiliter un domaine dont les bâtiments et le parc avaient cruellement souffert de la guerre. En 2010, ce domaine a été vendu et la volonté de Mme Maupoil de conserver la mémoire de Bernard Maupoil se traduit par toutes actions susceptibles d’illustrer son nom et les valeurs de service, de résistance et de francophonie auxquelles il avait consacré sa vie, tout en garantissant la pérennité du capital constitué.

Le CILF récompense des actions en matière de dialogue des cultures, mise en valeur du patrimoine, formation et éducation au profit du Monde francophone. Ainsi, sont subventionnées des publications et acquises des œuvres d’art ayant pour thèmes majeurs l’Afrique et les anciens pays de la France d’Outre-mer, dans le but de préserver le capital légué avec pour objectif la conservation et la mise en valeur des patrimoines naturels, dans l’esprit même de Bernard Maupoil qui avait légué une collection d’objets africains à l’actuel Musée des Arts premiers.

 

ARCHIVES BERNARD MAUPOIL

Biographie de Bernard Maupoil

Géomancie à l'ancienne Côte des Esclaves (La)